Email     Password  
Connection | Subscription
Retour sur le traitement médiatique de l'affaire Clearstream... qui sert aussi de révélateur à une "ère du soupçon" vis-à-vis des paroles publiques et médiatiques .
Here's my feedback:
I transmit my opinion: I find this subject...




Misc infos

You are a lecturer, journalist, blogger, speaker and you need the source video file? You can buy:
Broadcast notes
Speakers (2)
 
Subject proposed by Elise Nebout
Organized by Elise Nebout
Format : Podcast
 
Speakers :
Retour sur le traitement médiatique de l'affaire Clearstream... qui sert aussi de révélateur à une "ère du soupçon" vis-à-vis des paroles publiques et médiatiques.

Philippe Bilger est avocat général près la cour d'appel de Paris. Il tient un blog qui s'intitule "Justice au singulier", où il engage le débat sur les problèmes de justice, abordant les liens entre justice et médias. Il est aussi l'auteur de Et si on jugeait les juges? aux Editions Mordicus, avec Roland Agret.

Nous revenons ici sur son billet intitulé "La vérité introuvable" : l'affaire clearstream suscite des interrogations judicaires, mais pas seulement : "elle fait réfléchir bien au-delà sur les rapports aujourd'hui impossibles que la société entretient avec ceux qui prétendent répondre à son exigence, à son désir de vérité".

"Vérité" que les citoyens, sceptiques, ne semblent plus attendre de leurs médias. Pourtant, "les médias n'ont pas démérité dans leur "couverture" de l'affaire", écrit Philippe Bilger.

Comment dès lors expliquer cette ère du soupçon et ce sceptisime vis-à-vis des médias?

 

 

  • Et si on jugeait les juges ?
  • Roland Agret et Philippe Bilger
  • Prix : 9.50 €
  • Le tragique fiasco d’Outreau a durablement ébranlé la justice française. Un juge d’instruction fourvoyé, des témoignages douteux, une justice sourde aux appel des innocents... Les dysfonctionnements étaient si nombreux qu’il était temps qu’une réforme profonde soit engagée. Pour autant, après la tourmente provoqué par le bouleversement de la carte judiciaire, la réforme proposant la suppression du juge d’instruction a été fraîchement accueillie. Parallèlement, la France est régulièrement condamnée pour l’état de ses prisons.

    Que faut-il donc faire pour que les procédures soient moins longues, la justice plus équitable et l’indépendance des magistrats garantie ? Peut-on encore faire confiance à un système judiciaire qui semble prendre l’eau de toutes part ? Comment sanctionner les criminels pour que justice soit réellement rendue ? Pour débattre de ces questions qui sont au cœur des fondements de la démocratie française, nous avons interrogé deux personnalités iconoclastes, mais dont les idées peuvent donner des pistes à des hommes politiques parfois déconnectés des réalités : Philippe Bilger, avocat général près la cour d’appel de Paris, et Roland Agret, incarcéré à tort pour un crime qu’il n’avait pas commis et infatigable militant de la défense des victimes d’erreurs judiciaires.

Share the link:
Connected subjects: