Les raisons de la colère pour les salariés du journal: pas question de vendre le siège historique dans lequel ils sont impliqués en Société A Participation Ouvrière (SAPO). Surtout que, selon eux, la santé financière de Nice-Matin est très solide et le journal ne veut pas payer les dettes du groupe Hersant Médias qui controle Nice-Matin. Après le buzz de la publicité parue dans Libération ("Hersant nous met à nu") et la soirée Nice Party organisée le 18 avril , les salariés menacent à contre-cœur de "frapper directement au portefeuille"...
Pour en savoir plus: le site du mouvement social